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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
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Par Anonyme, le 31.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
27.02.2026
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Alors que près de 60 000 gilets jaunes ont manifesté samedi 2 février, Emmanuel Macron n’exclut pas – selon le Journal du Dimanche – d’organiser un référendum dans la foulée du Grand débat national.
Cette consultation, qui pourrait se tenir le jour des élections européennes du 26 mai, soulève des questions tant politiques que juridiques.
ZOOM À l’occasion du grand débat national, Emmanuel Macron rencontre des maires d’outre-mer, le 1 février 2019. Le chef de l’État réfléchit à l’organisation d’un référendum le jour même des élections européennes. / Michel euler /EPA/ MaxPPP
Le chef de l’État réfléchit à l’organisation d’un référendum le jour même des France/Politique/Elections-europeennes-2019-2017-12-14" target="_self">élections européennes. « Il n’exclut rien mais n’a pas pris sa décision », a nuancé dimanche 3 février la ministre des affaires européennes, Nathalie Loiseau. La décision devrait être arrêtée cette semaine pour des raisons avant tout logistiques. « Imprimer 45 millions de professions de foi et des bulletins en double (« oui », « non ») pour chaque question posée suppose de s’organiser très en amont avec les imprimeurs », explique un spécialiste des scrutins. Voilà pour le côté opérationnel. Reste à débattre de la portée politique d’une telle décision : « C’est assez malin, décrypte un ancien membre du Conseil constitutionnel. L’exécutif consulte la population, ce qu’elle demande depuis des semaines sans toutefois lui lâcher le référendum d’initiative citoyenne (RIC) tant réclamé… »
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Les questions devraient émaner, en grande partie, des conclusions du Grand débat, qui ne devraient être connues que le 16 mars prochain. Cela n’empêche pas l’Élysée de plancher d’ores et déjà sur une liste de sujets : la limitation du cumul des mandats, la diminution du nombre de parlementaires, l’introduction d’une dose de proportionnelle pour les élections législatives, la suppression de la Cour de justice de la République ou l’indépendance du parquet.
Autant de points figurant dans la réforme constitutionnelle… actuellement enlisée au Parlement. « On ne pourra pas, par ailleurs, faire l’économie de questions autour de la justice fiscale ou de la transition énergétique », ajoute Didier Paris, député de Côte-d’Or et porte-parole du groupe LREM à l’Assemblée, préférant à titre personnel un référendum à l’automne. Seul impératif : rester dans le cadre de l’article 11 de la Constitution qui limite le référendum à « l’organisation des pouvoirs publics », à « la politique économique, sociale ou environnementale de la nation »et « aux services publics ».
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« En cas de référendum le 26 mai, on assisterait sans doute à une participation plus forte que d’habitude pour les Européennes », décrypte Jean-Daniel Levy, directeur du Département Politique & Opinion d’Harris Interactive. Cette mobilisation accrue pourrait influer sur le score des principales formations politiques. Selon les derniers sondages, les électeurs du Rassemblement national (ex-FN) et ceux de la majorité présidentielle comptaient davantage se déplacer que les autres. « Une forte mobilisation, notamment des classes populaires, rebattrait les cartes et pourrait minorer les scores de ces deux formations », poursuit le sondeur.
Cela ne s’est jamais fait mais rien ne s’oppose, juridiquement, à ce qu’une liste de questions soit soumise à la population. La constitutionnaliste Anne Levade lève toutefois un lièvre : « La procédure référendaire obéit à un dispositif très encadré. On ne peut pas lancer en l’air une question et demander au corps électoral d’y répondre par oui ou non. On ne peut poser une question aux Français que si elle est adossée à un projet de loi qui, en cas d’approbation, entre immédiatement en application. » Si, en revanche, les questions posées ne s’appuient sur aucun texte de loi, le référendum est privé de tout effet juridique. « Dans ce cas, c’est un sondage grandeur nature, rien de plus ! », assure la juriste. Reste à savoir si l’exécutif peut, dans les prochaines semaines, rédiger dans l’urgence plusieurs projets de loi et ce, sans connaître les conclusions du Grand débat.
Marie Boëton