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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
merci frère de votre courage à nous partager votre souffrance. je vous prends dans la prière.
pers onnellemen
Par Anonyme, le 17.07.2025
ouedraogo,jose ph
Par Anonyme, le 31.08.2024
+229 95 67 77 26 retour d'affection immédiat
l e grand maître spirituel gambada djogbe apporte une aide pré
Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
16.03.2026
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Les faits
La Lega de Matteo Salvini et le Rassemblement national (RN) de Marine Le Pen s’activent depuis plusieurs mois pour réunir le plus d’alliés possible au Parlement européen. État des lieux alors que plusieurs d’entre eux se réunissent, samedi 18 mai 2019, à Milan (Italie).
Le socle de ce groupe sera bien entendu constitué par les membres du Mouvement pour une Europe des nations et des libertés (en marron foncé dans l’infographie), présents dans dix État membres : Italie (au pouvoir), France, Belgique (Vlaams Belang), Grèce (Nea Dexia), Autriche (FPÖ, au pouvoir), Estonie (EKRE, au pouvoir), Pologne (KNP, désormais sur une ligne « PolEXIT »), Slovaquie (Sme Rodina), République tchèque (SPD) et Bulgarie (Volia).
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S’y ajoutent les partis qui, sans en être membres, siègent déjà au groupe Europe des nations et des libertés (en marron clair) : le PVV de Geert Wilders (Pays-Bas) et les restes de l’UKIP dirigés par le parlementaire européen sortant Gerard Batten.
Un nouveau mouvement croate (NHR), s’il parvient à obtenir des élus, devrait faire de même.
Tout l’enjeu pour Matteo Salvini et Marine Le Pen est toutefois de convaincre des forces pour l’instant associées aux grandes formations souverainistes ou populistes : le Movimento 5 Stelle de Luigi Di Maio (au pouvoir avec la Lega), le PiS polonais (au pouvoir, qui a refusé l’alliance Salvini-Le Pen), le Conservative party de Theresa May (au pouvoir) et le Brexit party de Nigel Farage (ex-UKIP). La division de la droite eurosceptique s’opère actuellement sur le choix de l’une ou l’autre des formations britanniques. En attendant le Brexit, qui redistribuera de fait les cartes.
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Quatre forces devraient ainsi accepter de rejoindre la Lega et le RN dès le début de la session (en bleu dans l’infographie) : l’Alternative für Deutschland (Allemagne), le Dansk Folkeparti (Danemark), les Perussuomalaiset (Finlande) et, éventuellement, le nouveau parti Vox (Espagne).
Ces ralliements attendus constituent des bonnes nouvelles pour Matteo Salvini et Marine Le Pen.
La coalition Salvini-Le Pen ne réunit cependant pas l’ensemble de l’extrême droite. Des organisations davantage extrémistes sont par ailleurs en mesure d’accéder au Parlement européen : le Jobbik hongrois (ancien allié du Front national), l’Aube dorée grecque (Chrysí Avgí) et sa branche chypriote (ELAM), des Slovaques (Kotleba-ĽSNS) et des Slovènes (SNS). Ces derniers ont néanmoins été approchés par Mouvement pour une Europe des nations et des libertés.
De toute façon, le Parlement européen fonctionne avec des majorités de projets. Or, les partisans d’une politique davantage autoritaire se recrutent aussi à droite, à commencer par le Fidesz de Viktor Orbán (au pouvoir), voire à gauche (PSD roumain, au pouvoir également).