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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
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Par Anonyme, le 17.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
16.01.2026
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En dehors de ce mouvement ascendant, qui en est la raison d’être, le mouvement descendant que représente l’Eucharistie qui nous est offerte n’a pas de sens. Car à quoi d’autre pourrait donc servir ce que nous offre Jésus ?
On ne peut nier que la messe soit un sacrificeLe Missel romain qui, souligne Martin Pochon, « revalorise le vocabulaire sacrificiel » n’est donc certainement pas contraire à l’enseignement de Vatican II, et l’on ne peut absolument pas nier que la messe soit un sacrifice. Mais quel sacrifice ? Ne faisons-nous pas déjà, humainement, la différence entre offrir quelque chose en échange d’autre chose, et s’offrir soi-même… à la place d’un autre ?
Cependant, dans les Évangiles, Jésus nous donne l’exemple d’un tout autre sacrifice, le sien, qui, selon sa prière au jardin des Oliviers, consiste à faire la volonté du Père. Ce sacrifice, d’un type jusqu’alors inédit, fut préparé bien avant lui dans les Psaumes : « Si tu avais voulu un sacrifice, je te l’aurais offert ; mais aux holocaustes tu ne prends pas plaisir. Le sacrifice pour Dieu, c’est un esprit brisé : un cœur contrit et humilié, Dieu ne le dédaignera pas » (Ps 50, 18).
Ou chez les Prophètes, comme Michée (6, 6-8) : « Comment dois-je me présenter devant le Seigneur ? Dois-je me présenter avec de jeunes taureaux pour les offrir en holocauste ? Prendra-t-il plaisir à recevoir des milliers de béliers, à voir des flots d’huile répandus sur l’autel ? Donnerai-je mon fils aîné pour prix de ma révolte, le fruit de mes entrailles pour mon propre péché ? Homme, on t’a fait connaître ce qui est bien, ce que le Seigneur réclame de toi : rien d’autre que pratiquer la justice, aimer la miséricorde, et t’appliquer à marcher avec ton Dieu. »
Dieu n’a pas besoin de la mort sanglante de son filsCe passage des sacrifices sanglants à celui qui consiste à « s’unir à Dieu en accomplissant sa volonté », expliqué par saint Augustin dans La Cité de Dieu(10, 1-6), se trouve parfaitement accompli par Jésus dans sa mort et sa résurrection.
C’est ce que nous rapporte en toute clarté l’Évangile de saint Jean. D’abord, en plaçant l’acte prophétique de Jésus chassant les marchands du temple et annonçant sa passion, au chapitre 2 de son Évangile. Mais aussi dans sa réponse à Pilate – « Je suis venu dans le monde pour rendre témoignage à la vérité » (18, 37) – et dans la citation du prophète Zacharie (12, 10) – « Ils regarderont vers celui qu’ils ont transpercé » – en conclusion du récit de sa mort (19, 37).
Ce n’est donc pas Dieu qui avait besoin de la mort sanglante et ignominieuse de son Fils pour nous proposer sa miséricorde, mais bien nous, pour prendre conscience d’une vérité insupportable : celle de notre refus de partager sa vie, nous qu’il crée « à son image et à sa ressemblance ». Ce qui ne peut se faire, de notre part, que librement et dans l’amour.
Entrer dans la vie de DieuCe n’est donc qu’en imaginant Dieu à notre image, qu’on peut le croire jaloux ou en colère, et ne pouvant être apaisé que par ce que l’on pourrait lui offrir de plus précieux ! Jésus a mis fin au sacrifice-marchandage pour nous en proposer un autre, qui consiste à nous soumettre volontairement à la volonté de Dieu – le contraire de la faute du premier homme –, afin d’entrer dans sa vie qui est éternelle. Tel est le sacrifice dont parle le Missel romain, que nous offrons par le Christ, avec Lui et en Lui…
Et ce n’est certainement pas en interdisant la messe de saint Pie V, ni en méprisant ceux qui lui sont attachés, qu’on entrera dans l’offrande pure qui plaît à Dieu, celle par laquelle, reconnaissant que nous lui devons tout et pour une joie qui ne passera pas, nous entrons dans la vie de Dieu.