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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
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Par Anonyme, le 17.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
08.01.2026
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Analyse
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À Genève, le 23 novembre 2025, les journalistes attendent l’ouverture des discussions sur le plan américain visant à mettre fin à la guerre en Ukraine. Valentin Flauraud / AFP
Après avoir fixé un ultimatum à Volodymyr Zelensky pour accepter son plan de paix, Donald Trump fait marche arrière. Son projet, jugé trop favorable à Moscou, provoque des réactions négatives aux États-Unis et chez les alliés européens, tandis que Kiev, affaibli militairement, est en difficulté.
Volodymyr Zelensky vient de gagner un temps précieux. Théoriquement, il a jusqu’au 27 novembre, jour de la fête de Thanksgiving, pour dire à son éruptif homologue américain Donald Trump s’il accepte ou non son plan de paix pour l’Ukraine, reçu mercredi dernier.
C’était ce que Donald Trump lui avait lancé vendredi 21 novembre, exerçant une pression spectaculaire sur le président ukrainien, à la consternation et à l’inquiétude des Occidentaux. Mais samedi 22 novembre, le milliardaire républicain a reculé sur ce qui évoquait bien un ultimatum adressé à Volodymyr Zelensky.
Interrogé sur le caractère définitif de son offre par un journaliste, Donald Trump lui a répondu : « Non ». Le même jour, son chef de la diplomatie, Marco Rubio, précisait sur le réseau social X que ce texte n’était pas définitif mais « présentait un cadre solide de négociations ».
Salué par Vladimir Poutine, le plan de Donald Trump prévoit que Donetsk, Louhansk et la Crimée annexée en 2014 seraient « reconnus de facto comme russes, y compris par les États-Unis ». La Russie recevrait d’autres territoires ukrainiens, encore aujourd’hui sous contrôle de Kiev, et verrait son isolement prendre fin avec sa réintégration au G8 et la levée progressive des sanctions. Le renoncement de l’Ukraine à rejoindre l’Alliance atlantique devrait être entériné dans sa Constitution, et son armée limitée à 600 000 militaires. Le plan évoque aussi des garanties de sécurité pour Kiev en cas d’invasion future.
Un plan pro RusseCe dernier point supposé rassurer l’Ukraine n’a pas suffi à emporter l’adhésion de Volodymyr Zelensky qui préfère proposer des « alternatives »à ses interlocuteurs américains. Il a estimé que son pays traversait « l’un des moments les plus difficiles de (son) histoire » et évoqué un « choix très difficile » : « la perte de dignité ou le risque de perdre un partenaire clé », les États-Unis.
Les alliés occidentaux de l’Ukraine sont sur cette même ligne. Réunis au sommet du G20 à Johannesburg, 11 pays principalement européens ont estimé samedi que le plan américain « requerra (it) du travail supplémentaire », sous peine de laisser l’Ukraine « vulnérable à de futures attaques ». Emmanuel Macron y a annoncé une visioconférence mardi avec les pays soutenant Kiev : « Sans éléments de dissuasion, les Russes reviendront », a-t-il averti.
Des négociations en Suisse et des divisions à WashingtonEn attendant cette rencontre de la « coalition des volontaires », des responsables ukrainiens, américains et européens se sont retrouvés en Suisse, à Genève, dimanche 23 novembre, pour discuter du plan de Donald Trump. Du côté américain, Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff et le secrétaire à l’Armée Daniel Driscoll. L’Ukraine était représentée par Andriï Iermak, bras droit de Zelensky. Les conseillers à la sécurité nationale français, allemand, britannique et italien étaient également présents.
Il semble que même l’administration américaine soit divisée au sujet de ce plan. Alors que Steve Witkoff le soutient – il l’a négocié avec les Russes –, le chef de la diplomatie américaine n’y serait pas favorable en l’état. Selon plusieurs élus américains, il aurait confié à des sénateurs que ce texte ne représentait pas la position américaine mais « une liste de souhaits russes »,propos qu’il a démentis.Au Sénat, trois élus démocrates, un indépendant et un républicain l’ont dénoncé dans un communiqué commun. Et le sénateur Roger Wicker, président de la commission des forces armées, l’a jugé de son côté « inacceptable ».
Une armée ukrainienne en difficultéMalgré ces levées de boucliers qui ont eu pour résultat l’ouverture d’un nouveau round de négociations, pour l’armée ukrainienne, il y a aussi urgence à trouver un compromis avec la Russie. La situation sur le front lui est de plus en plus défavorable, comme le note sur LinkedIn, l’un des meilleurs analystes de la guerre en Ukraine, le colonel Loïc Bonal. Il observe qu’« elle n’a plus les moyens depuis des mois d’inverser la tendance ». « Le risque d’affaissement systémique(…) est désormais très élevé, prévient-il, sans qu’aucune mesure de barrage crédible ne permette d’y remédier. »
Repères
L’Europe veut infléchir le plan américain
L’armée russe a revendiqué dimanche 23 novembre la prise de trois nouvelles localitésdans l’est de l’Ukraine, où elle a l’avantage face aux troupes ukrainiennes.
Le ministère russe de la défense a rapporté la capture de Petrovské dans la région de Donetsk (est), où se déroule l’essentiel des combats, et de Tykhé et Vidradné dans la région de Dnipropetrovsk (centre-est), où ses troupes avancent rapidement.
Emmanuel Macron a annoncé la tenue d’une réunion mardi 25 novembre en visioconférence des pays de la « coalition des volontaires », qui réunit les alliés de l’Ukraine, pour discuter du plan américain pour mettre fin au conflit.