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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
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Par Yon, le 21.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
19.01.2026
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Analyse
Zelensky à Paris : les Européens serrent les rangs autour de l’Ukraine Article réservé à nos abonnés.
presse commune à l’Élysée, à Paris, le 1er décembre 2025." /> Volodymyr Zelensky et Emmanuel Macron, après une conférence de presse commune à l’Élysée, à Paris, le 1er décembre 2025. CHRISTOPHE ENA / EPA/MAXPPP
Les leaders européens ont manifesté, lundi 1er décembre, leur soutien à Volodymyr Zelensky, en visite à Paris, alors que l’envoyé spécial de Donald Trump, Steve Witkoff, doit emporter mardi à Moscou le nébuleux plan de paix américain visant à mettre un terme à la guerre d’invasion russe en Ukraine.
Une dernière démonstration de solidarité, avant l’étape russe. Lundi, le président ukrainien Volodymyr Zelensky était reçu à Paris par son homologue français Emmanuel Macron, qui lui a témoigné son soutien alors que l’émissaire américain Steve Witkoff, proche du président Trump, doit emporter mardi son plan de paix controversé à Moscou.
« Dans les prochains jours, il y aura des discussions entre la délégation américaine et la délégation russe. C’est à l’issue de celles-ci qu’une plus grande clarté sera faite sur la volonté ou non de la Russie d’avancer », a déclaré Emmanuel Macron lors d’une conférence de presse à l’Élysée aux côtés de Volodymyr Zelensky, deux semaines seulement après la dernière visite à Paris du président ukrainien, au cours de laquelle avait été annoncé un projet de vente à l’Ukraine d’une centaine d’avions de combat Rafale, et d’autres systèmes militaires français. « Nous continuerons de soutenir tous les efforts de paix. Dans l’entretemps nous continuerons de soutenir l’effort de résistance de l’Ukraine. »
Bataille diplomatiquePeu avant, les deux chefs d’État ont échangé par téléphone avec le premier ministre britannique Keir Starmer, avant de mener une conférence téléphonique en forme d’ultime serrage de rangs avec plusieurs leaders européens. Une nouvelle occasion de mettre en scène l’unité du Vieux Continent et son soutien à l’Ukraine, ainsi que de partager les dernières informations sur l’initiative de paix nébuleuse menée par l’Amérique. « Nous restons unis derrière un accord de paix qui rende justice à l’Ukraine, a écrit sur le réseau social X la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, qui a également participé à l’appel. Une paix qui garantisse pleinement la souveraineté de l’Ukraine et assure les garanties de sécurité nécessaires. »
Ukrainiens et Européens mènent depuis une dizaine de jours une bataille diplomatique visant à amender le plan américain en 28 points révélé le 21 novembre, dont ils jugent le contenu trop favorable à la Russie. Profitant d’un assouplissement de la position américaine, ils ont insisté pour amender ou évacuer un certain nombre de points qu’ils jugent problématiques lors de négociations avec les Américains à Genève, le 23 novembre. Sans parvenir à un consensus qui les satisfasse pour autant, ni être confiants dans la manière dont Steve Witkoff, particulièrement chaleureux avec ses interlocuteurs russes, prendra en compte leurs objections lors de ses échanges à Moscou ce mardi.
Les derniers pourparlers dimanche et lundi en Floride entre cet ami personnel du président américain et le nouveau négociateur en chef ukrainien Roustem Oumierov n’avaient visiblement pas permis de forger une approche commune. En témoigne la demande réitérée de Volodymyr Zelensky de s’entretenir avec Donald Trump « sur les questions clés qui sont assez difficiles », citant notamment la question territoriale. La Russie exige que l’armée ukrainienne évacue la partie de la région de Donetsk qu’elle contrôle encore, ce qui est inacceptable pour Kiev.
« Nous sommes encore à une phase préalable »À Paris, comme ailleurs en Europe, les autorités sont circonspectes face à cette nouvelle initiative diplomatique du président américain, qui n’ambitionne rien de moins que de liquider « toutes les ambiguïtés » de l’après-Guerre froide. Interrogé sur ce « plan Trump », le président français a insisté sur le fait qu’il n’y avait pas « aujourd’hui à proprement parler un plan qui soit finalisé ». Manière d’affirmer qu’aucun règlement du conflit qui inclurait la question des territoires ukrainiens, la levée des sanctions européennes, la mise en œuvre de garanties de sécurité ou le devenir des actifs russes gelés ne pourra advenir sans la présence des Européens et des Ukrainiens autour de la table. « Donc nous sommes encore à une phase préalable », a assuré Emmanuel Macron.
Le chef de l’État n’a pas semblé confiant dans la capacité du plan à aller plus loin que cette « phase préalable », affirmant que la Russie avait « dit non »à plusieurs reprises lors des précédentes tentatives de négociations initiées durant l’année par le président Trump. À nouveau, pour l’Ukraine et ses alliés, le but paraît surtout de « gérer » l’initiative du président Trump, en évitant de se faire traîner dans un « deal » léonin avec la Russie, tout en ne froissant pas l’ego du magnat de l’immobilier. Et en s’assurant, en cas d’échec, qu’il n’en imputera pas la responsabilité à Kiev.