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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
19.01.2026
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Ce jeudi 4 décembre, le patron des opérations spéciales des forces armées américaines sera auditionné à huis clos par les élus républicains et démocrates. En cause, les frappes ayant visé, le 2 septembre, une embarcation suspectée par les États-Unis d’être impliquée dans le narcotrafic. C’est l’amiral, selon le Pentagone, qui aurait ordonné un deuxième tir sur la cible pour tuer deux survivants de l’attaque initiale, accrochés au bateau en flammes. L’amiral « était pleinement dans son bon droit », a assuré la porte-parole de la Maison-Blanche, Karoline Leavitt.
Ces frappes, qui ont fait 11 morts, ont inauguré la politique de Donald Trump contre le « narcoterrorisme » dans les Caraïbes. Pour la Maison-Blanche, il s’agit d’un état de guerre non déclaré, qui autorise des frappes américaines de la même façon que les tirs contre Al-Qaida ou Daesh sont légaux. Un point de vue qui suscite de nombreux débats, à l’étranger – le haut-commissaire de l’ONU aux droits de l’homme, Volker Turk, évoque de « solides indices » d’exécutions « extrajudiciaires » –mais également aux États-Unis, où tous les républicains ne partagent pas l’approche de la Maison-Blanche.
Un possible crime de guerre ?Devant les élus, l’amiral Bradley n’aura pas à défendre la politique américaine dans les Caraïbes dans son ensemble. C’est au ministre de la défense, Pete Hegseth, qu’il revient de l’assumer. En revanche, le haut gradé devra s’expliquer sur les faits du 2 septembre, et plus particulièrement sur la deuxième frappe. Cet épisode pourrait constituer un crime de guerre. La loi américaine stipule en effet que tirer sur des civils n’est possible qu’en cas de « menace imminente ».
Désespérément accrochés aux vestiges de leur embarcation, quelle menace auraient pu représenter les deux hommes ? Communiquer avec d’autres trafiquants et les avertir, comme l’affirment certaines sources ? Un argument qui ne convaincra pas tout le monde… Mal à l’aise, le Pentagone avait d’ailleurs initialement démenti ce second tir quand le Washington Postavait pour la première fois rapporté les faits, fin novembre.
Qui a donné l’ordre ?Une autre question centrale, qui ne manquera pas d’être soumise à l’amiral Bradley, est l’origine de l’ordre concernant le second tir. Toujours selon le Washington Post, Pete Hegseth, aurait ordonné, avant cette frappe, que tous les passagers du bateau soient tués, conduisant les militaires à viser une deuxième fois. « L’ordre était de tuer tout le monde », selon le quotidien de la capitale.
Depuis que les circonstances de cette attaque en deux temps ont été révélées par la presse américaine, aussi bien Donald Trump que le ministre de la défense ont botté en touche, laissant l’amiral seul en première ligne. Mardi 2 décembre, Pete Hegseth a affirmé ne pas avoir « personnellement vu des survivants »,l’embarcation étant en feu. Il ne serait pas resté non plus dans la salle de suivi des opérations, affirmant n’avoir assisté qu’à la première frappe. Une façon de se défausser que l’ancien des Navy Seal, corps d’élite de la Marine, pourrait être tenté de contester ce jeudi devant les élus.