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Par Anonyme, le 28.08.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
22.01.2026
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Analyse
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Sur les 840 millions d’euros recueillis lors de la souscription nationale, il est resté un reliquat de 140 millions d’euros mais qui ne permettront pas d’aller au-delà des trois années à venir. GODONG / BSIP via AFP
En ce début décembre 2025, un an après la réouverture de Notre-Dame de Paris, le chantier de restauration se poursuit sur le monument qui était déjà en mauvais état avant l’incendie de 2019. Un appel à la générosité a été lancé pour la suite du programme des travaux sur la cathédrale.
L’aventure de la restauration de Notre-Dame de Paris est encore loin d’être terminée. Venus du monde entier depuis la réouverture de la cathédrale il y a tout juste un an, plus de 11 millions de fidèles et visiteurs ont pu admirer l’éclat retrouvé de la pierre et de la décoration à l’intérieur de l’édifice. Mais de l’extérieur, le monument le plus visité de France présente encore les stigmates, des « pathologies », comme le disent les spécialistes, dont l’origine est bien antérieure à l’incendie du 15 avril 2019. « Il est plus important que jamais que Notre-Dame, fierté française, présente un visage qui soit totalement à la hauteur de sa renommée mondiale »,encourage Philippe Jost, président de l’établissement public (EP) Rebâtir Notre-Dame de Paris.
Au cours de l’année 2025, les couvreurs-ornemanistes ont terminé la couverture de plomb de la base de la flèche, qui protège désormais toute la charpente de chêne massif. Un chef-d’œuvre un peu éloigné des regards du public mais qui représente une prouesse en savoir-faire unique par son ampleur. Du côté du chœur, la partie supérieure du chevet de la cathédrale est désormais délivrée de son échafaudage et l’on peut de nouveau admirer les éléments restaurés, gargouilles, garde-corps et sculptures.
Arcs-boutants et vitrauxIl reste toutefois encore beaucoup à faire sur le chevet, en particulier la restauration des arcs-boutants, la plus grosse opération des trois prochaines années. Toujours sur cette partie orientale de la cathédrale, les appels d’offres ont été lancés pour la restauration des vitraux des tribunes, qui n’ont pas été endommagés par l’incendie mais dont l’état sanitaire s’était détérioré avec le temps.
Plus globalement, l’établissement public mène une réflexion sur tout ce qu’il convient de réaliser dans les prochaines années. « On finalise le schéma directeur qui sera présenté au début de l’année prochaine », assure Philippe Jost. Sera concernée la restauration de la sacristie, dont la couverture et le très riche décor sculpté sont très dégradés.
La restauration de l’extérieur de la nef et du presbytère est aussi au programme, comme la rénovation des trois grandes roses de la cathédrale. « Les roses nécessitent une restauration, surtout la rose occidentale et celle du transept sud, qui subissent davantage les agressions liées aux contrastes de température. »
Un reliquat de 140 millions d’eurosSur les 840 millions d’euros recueillis lors de la souscription nationale, il est resté après les phases de sécurisation puis de restauration de l’édifice un reliquat de 140 millions d’euros mais qui ne permettront pas d’aller au-delà des trois années à venir. Si les besoins ne sont pas encore précisément chiffrés, il en faudrait en gros l’équivalent pour mener à bien l’ensemble de la restauration.
Pour continuer le chantier, l’établissement public va lancer une nouvelle campagne de levée de fonds, auprès des particuliers et des entreprises, en France et à l’étranger. Sans attendre, la Fondation Notre-Dame qui avait récolté 358 millions d’euros dans le cadre de la souscription nationale, a pour sa part lancé le programme « Notre Dame 2030 » avec l’objectif de collecter près de 6 millions d’euros (don.fondationnotredame.fr).
« Notre-Dame n’est pas un monument comme les autres, elle est devenue le visage de la France », justifie Philippe Jost. Le président de l’établissement public souligne combien, au-delà de la cathédrale, l’investissement du pays dans son patrimoine doit être une priorité, ne serait-ce que sur le plan économique. « Chaque euro investi, ce sont des savoir-faire d’exception pérennisés et des retombées économiques concrètes », insiste Philippe Jost qui souligne également d’autres vertus du chantier Notre-Dame. « Ce qui a été fait donne un message positif et de confiance dans les ressources de notre pays, ce qui est bienvenu. »