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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour : 14.03.2026
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PRESIDENTIELLES20207

Publié le 26/01/2026 à 12:40 par papilacabane Tags : sur blog france place faure pouvoir

Présidentielle 2027 : à gauche, une primaire mais pas pour tous
Les personnalités de gauche (hors LFI et hors Place publique) étaient réunies lors d’un meeting à Tours, samedi 24 janvier 2026, pour annoncer la tenue d’une primaire pour la présidentielle. Romain Perrocheau / AFP

Les membres du « Front populaire 2027 », nom de leur alliance, ont indiqué avoir pour objectif deux millions de votants à la primaire. Si les modalités n’ont pas encore été actées, l’idée d’un scrutin uninominal à deux tours semble avoir été écartée à ce stade. Ils ont également annoncé que tout prétendant à la primaire devrait recueillir 500 parrainages de maires, comme c’est le cas pour une élection présidentielle. Un maire pourrait parrainer deux ou trois candidats.

Objectif : se qualifier au second tour

Le projet de cette gauche unitaire, non-mélenchoniste, a vocation à créer les conditions d’une accession au second tour de la présidentielle en 2027, face au Rassemblement national que tous les sondages placent en tête du premier tour. « Toutes les personnes qui prétendent pouvoir se qualifier au deuxième tour, seules, vous mentent, se mentent à elles-mêmes et mentent à leurs électeurs », a défendu Marine Tondelier.

Le projet est toutefois loin d’entraîner une gauche unie. Pour commencer, La France insoumise refuse de participer à une primaire. Certainement candidat une quatrième fois, son chef de file Jean-Luc Mélenchon avait ironisé sur le processus en juillet. Dans une note de blog, il écrivait que c’est « une opportunité pour exister dans la cour des grands pour diverses personnes très égotiques. Le huis clos entre eux va être passionnant. »Le leader de Place publique Raphaël Glucksmann refuse aussi la démarche, ainsi que le Parti communiste – du moins pour l’instant.

Une primaire « de bric et de broc »

Quant au Parti socialiste, il est divisé et doit encore se prononcer sur sa participation. Le premier secrétaire du PS, Olivier Faure, était tout de même présent samedi à Tours, et a affirmé qu’il continuerait à se battre au sein de son parti « pour que cette primaire ait lieu ». Il n’a pas indiqué s’il serait candidat, à l’inverse de Clémentine Autain, Marine Tondelier et François Ruffin, déjà dans les starting-blocks.

« Sa présence alors qu’il n’avait pas de mandat du bureau national du Parti socialiste, qui est notre instance décisionnaire, ça me gêne », a regretté le chef des sénateurs socialistes Patrick Kanner, dimanche 25 janvier, sur France Info. Le sénateur, qui a exprimé sa « grande réserve », s’est montré piquant. Il a dit voir dans la réunion de Tours une primaire réduite à « Olivier Faure et le groupe des Verts à l’Assemblée nationale, puisque Debout ! de monsieur Ruffin, L’Après de madame Autain, Génération-s de monsieur Lucas et les Verts, c’est le même groupe ».

Olivier Faure a assuré que le processus de primaire serait soumis après les élections municipales au vote des militants socialistes, qu’il tentera de convaincre. Mais au PS, certains, dont l’ancien président de la République François Hollande, penchent pour une fédération de la gauche réformiste, allant du PS à Raphaël Glucksmann, l’ex-PS Bernard Cazeneuve et l’écologiste Yannick Jadot, qui désignerait un candidat au consensus. Pour François Hollande, « la preuve que la primaire n’a pas de sens, c’est bien ce qui se passe à l’Assemblée, où Écologistes, Autain et Ruffin ont voté pour la censure de LFI et contre le budget au risque de faire sauter le gouvernement quand les socialistes cherchaient une issue ».

Olivier Faure devra aussi convaincre le camp de Boris Vallaud, charnière pour faire ou défaire une majorité au PS. Or, ce camp considère qu’en l’absence de Raphaël Glucksmann dans le dispositif, cette primaire est « de bric et de broc », selon les mots d’un proche du chef des députés socialistes. Les mêmes réclament par ailleurs que le PS désigne en amont son propre candidat, sans faire mystère de l’ambition de Boris Vallaud. « Il sera OK pour la primaire de la gauche s’il gagne celle du PS », ironise un responsable favorable à la primaire.