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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
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Par Yon, le 21.07.2025
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Par Anonyme, le 17.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
11.03.2026
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Donald Trump se montre accommodant avec Recep Tayyip Erdogan Après plusieurs semaines tendues autour de l’offensive d’Ankara contre les alliés kurdes dans le nord-est syrien, le président américain a accueilli très chaleureusement son homologue turc, mercredi.
Maison Blanche à Washington, le 13 novembre." /> Recep Tayyip Erdogan reçu par Donald Trump à la Maison Blanche à Washington, le 13 novembre. EVAN VUCCI / AP
A l’en croire, Recep Tayyip Erdogan a joué les facteurs, mercredi 13 novembre, à l’occasion d’une visite à la Maison Blanche. Le président turc a en effet assuré au cours de la conférence de presse qui a clôturé ses entretiens avec Donald Trump qu’il avait rendu à son homologue la lettre que ce dernier lui avait adressée quelques semaines plus tôt pour le dissuader de lancer une offensive militaire dans le nord-est de la Syrie contre les alliés kurdes des Etats-Unis.
« Ne jouez pas au dur », « ne faites pas l’idiot », avait écrit le président des Etats-Unis dans un style assez peu diplomatique. M. Erdogan s’était montré inébranlable et Washington avait alors retiré une partie des forces spéciales présentes sur place dans le cadre de la lutte contre l’organisation Etat islamique, pour éviter qu’elles soient prises entre deux feux.
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Le vice-président des Etats-Unis, Mike Pence, avait ensuite été dépêché à Ankara pour parvenir à une trêve. Il en était reparti après la conclusion d’un accord jugé très satisfaisant par les Turcs, qui considèrent comme des« terroristes »les Kurdes de Syrie. « Les négociations ont été très fructueuses et les Etats-Unis et la Turquie ont énormément accompli ce jour-là », s’est félicité le président américain.
Critique des pays européens
Un mois plus tard et en dépit de vives critiques du Congrès venant, une fois n’est pas coutume, des rangs républicains comme démocrates, Donald Trump n’a en apparence tenu aucune rigueur à son visiteur pour ce coup de force. Revenant sur l’accord conclu à Ankara, il a assuré que « les Etats-Unis et la Turquie ont énormément accompli ce jour-là ». « Je suis un grand fan du président », a-t-il affirmé. Le président des Etats-Unis a même joué les médiateurs en organisant une rencontre entre Recep Tayyip Erdogan et un groupe de cinq sénateurs républicains.
De même, il a tenu à minorer les tensions suscitées par la décision de la Turquie de se doter d’un système de défense aérienne russe, le S-400, dont le Pentagone juge qu’il est incompatible avec la fourniture à Ankara de l’avion de combat américain F-35. Cela « nous pose de très graves problèmes, et nous en parlons constamment. Nous en avons parlé aujourd’hui », s’est contenté d’assurer Donald Trump, très évasif.
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Reprenant souvent les arguments de M. Erdogan pour justifier son offensive d’octobre, M. Trump a également abondé dans son sens pour critiquer les pays européens, accusés d’avoir abandonné la Turquie avec le fardeau constitué par plusieurs millions de réfugiés syriens.
Procédure de destitution : au Congrès, l’accusation contre Donald Trump renforcée Un haut diplomate décrit le président américain comme davantage intéressé par l’ouverture d’une enquête sur Joe Biden que par le sort de l’Ukraine.
Le chargé d’affaires américain à Kiev, William Taylor, et le responsable du département d’Etat spécialiste de l’Ukraine, George Kent, le 13 novembre, au Capitole, à Washington. Susan Walsh / AP La procédure de mise en accusation de Donald Trump est devenue publique, mercredi 13 novembre, avec les auditions de deux diplomates de carrière, relayées devant des millions de téléspectateurs, qui ont conforté la thèse d’un abus de pouvoir du président américain.
Le président de la commission du renseignement de la Chambre des représentants, Adam Schiff, a ouvert avec solennité l’audience : « Les questions posées par cette enquête de destitution sont de savoir(…) si le président Trump a cherché à conditionner des actes officiels, tels qu’une réception à la Maison Blanche ou l’assistance militaire américaine, à la coopération de l’Ukraine à deux enquêtes politiques qui l’aideraient dans la campagne pour sa réélection, et, si tel est le cas, de dire si un tel abus de pouvoir est compatible avec ses fonctions. »
Les démocrates ont hésité avant de se lancer dans une telle procédure.La speaker (présidente) démocrate de la Chambre des représentants, Nancy Pelosi, avait résumé, en mars, son opposition à une mise en accusation de Donald Trump, défendue alors par une partie des élus de son parti dans le cadre de l’enquête consacrée aux interférences russes pendant la présidentielle de 2016. « C’est une telle source de discorde pour le pays que, sauf s’il y a quelque chose de très convaincant, d’accablant et de bipartisan, je ne pense pas que nous devrions suivre cette voie », avait estimé l’élue de Californie, au cours d’un entretien au Washington Post.
Pas de consensus bipartisanPar sa simplicité, l’affaire ukrainienne a rempli la première condition. Il est question d’un éventuel abus de pouvoir à des fins personnelles du président des Etats-Unis, étayé par le compte rendu, publié le 25 septembre, d’une conversation téléphonique avec son homologue ukrainien, Volodymyr Zelensky. Ce dernier y est invité à ouvrir des enquêtes visant les adversaires politiques de Donald Trump, dont le candidat à l’investiture démocrate Joe Biden, via son fils Hunter, présent au conseil d’administration d’une entreprise gazière ukrainienne, Burisma.
La seconde condition évoquée par Nancy Pelosi, un consensus entre démocrates et républicains sur la réalité de ces faits, reste en revanche pour l’instant introuvable. Les premières auditions publiques concernant des témoins qui ont accepté de témoigner devant la Chambre ont confirmé cet état des lieux. Les deux camps se sont fixé des missions diamétralement opposées face à deux diplomates de carrière – le chargé d’affaires à Kiev, William Taylor, et le responsable pour la zone Europe-Eurasie du département d’Etat, George Kent, l’un comme l’autre aussi sérieux que précis.