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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
06.03.2026
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Récit
Lecture en 3 min.
Il en va de la police comme de toutes les corporations. On y trouve des rivalités et de batailles d’ego. Dans le jargon maison, on appelle cela la « guerre des services ». Et quand les bisbilles s’étalent au grand jour, à l’occasion d’une intervention sensible, cela se termine toujours de la même façon : le ministre fait les gros yeux et promet que la prochaine fois, tout le monde travaillera en bonne intelligence. En attendant la polémique suivante.
Mais parfois, les fâcheries policières laissent des traces. Et des interrogations qui, ce mercredi 22 septembre, s’inscrivent en filigrane d’une audition très attendue devant la cour d'assises spéciale de Paris : cette fameuse « guerre des services » s’est-elle invitée le soir du 13 novembre 2015 au Bataclan ?
À la barre, Christophe Molmy, l’ancien patron de la Brigade de recherche et d’intervention (BRI). C’est ce service, habilité à intervenir à l’intérieur de Paris, qui a donné l’assaut à l’intérieur de la salle de concert. Avec un résultat que ce policier juge « exceptionnel »au vu de la difficulté de l’opération. Ce soir-là, les deux derniers terroristes étaient retranchés à l’étage, au bout d’un étroit couloir avec une ribambelle d’otages autour d’eux. Et on sent la fierté du devoir accompli chez Christophe Molmy au moment de rappeler que l’assaut s’est soldé par la mort des deux terroristes, un seul blessé chez les policiers et « zéro mort chez les otages ».
Malgré tout, ici ou là, des membres d’autres unités policières laissent entendre, pour faire simple, qu’ils auraient pu faire mieux et surtout plus vite. Partis vers le Bataclan à 22 heures, les commandos de la BRI ont donné l’assaut final à 0 h 18. Plus de deux heures durant lesquelles certains otages, blessés dans la fosse du Bataclan, auraient peut-être pu être secourus plus rapidement, s’interrogent aussi certains avocats de partie civile, toutefois conscients de marcher sur des œufs sur ce sujet ultrasensible.
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Surtout quand Christophe Molmy parle de l’engagement de ses « gars » qui, ce soir-là, étaient « tous volontaires » pour faire partie de la colonne d’assaut. « Alors qu’on était quasi certain que cette première colonne allait se faire décimer en s’engageant dans ce couloir. Car c’est redoutable un couloir, dans ce genre d’intervention : il n’y a rien pour se cacher », explique Christophe Molmy en racontant, croquis à l’appui, cet assaut impressionnant, mené par une quinzaine de policiers de la BRI en file indienne derrière un bouclier blindé de 80 kg. Sur lequel un terroriste a certainement vidé le « chargeur entier » de sa kalachnikov.
Et les deux heures avant de donner l’assaut ? Christophe Molmy assure qu’il n’a pas fallu tout ce temps-là pour évacuer les blessés situés au rez-de-chaussée. À ses yeux, la priorité en entrant dans le Bataclan à 22 h 20 était de sécuriser le rez-de-chaussée avant de monter à l’étage à la recherche des deux terroristes.
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« À23 heures, nous avions évacué les blessés et les personnes valides »,indique Christophe Molmy, en précisant que la progression était difficile dans ce bâtiment « plein de recoins »où certains otages avaient trouvé refuge. « On a vu des otages sortir des faux plafonds, et même de placards électriques. Je me souviens avoir ouvert une porte des toilettes et être tombé sur 5 ou 6 personnes entassées », raconte le policier, en précisant que c’est à 23 h 15 que la BRI s’est engagée dans ce fameux couloir de 1 m 35 de large. Et a alors réalisé que les deux terroristes étaient derrière la porte avec des otages suppliant les forces de l’ordre de ne pas intervenir.
À partir de là, une heure supplémentaire va s’écouler avant que le top départ ne soit donné à la première colonne. Une heure pour se laisser le temps de négocier avec les terroristes. « On espérait qu’ils fassent sortir quelques otages, en particulier une femme enceinte »,dit Christophe Molmy. Une négociation vaine au final. « Mais imaginez qu’on soit intervenu tout de suite et que cela ait été un massacre… », lance Christophe Molmy, ulcéré par certains « propos indignes »tenus au sujet de cette intervention. « Mes hommes ont tous été héroïques ce soir-là. Tous. »