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dans nos députés beaucoup ne servent à rien ,qu il soit de droite d'extrême droite ou la bande à mélenchon
Par Anonyme, le 28.08.2025
le"systême" s'est mis en place il y a logtemps à sept-fonds. deux "jeunes"moines , vers les années 7o, s'étaie
Par Yon, le 21.07.2025
merci frère de votre courage à nous partager votre souffrance. je vous prends dans la prière.
pers onnellemen
Par Anonyme, le 17.07.2025
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Par Anonyme, le 31.08.2024
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Par lutter-contre-coro, le 18.08.2024
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Date de création : 30.11.2013
Dernière mise à jour :
12.03.2026
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Les parents de Charlize se souviennent comment, redoutant qu’un conflit avec elle ne dégénère en « catastrophe », ils ont renoncé à lui interdire de passer de longues heures sur son téléphone, elle qui se scarifiait sans qu’ils ne se doutent qu’elle y était encouragée par des vidéos en ligne. Depuis son suicide en 2023, à 15 ans, ils estiment qu’une interdiction claire des réseaux avant cet âge « aiderait les parents, sans que ce soit eux qui donnent l’impression à leurs enfants de les brider ».
La mère d’Emma, qui s’est suicidée en 2021, ne « comprend même pas que l’on débatte »d’une telle interdiction. « Jamais on n’a refusé d’interdire ce qui est mauvais pour les enfants : les armes, la conduite, la pornographie… Face à la mort d’un enfant, il n’y a pas de querelle politique qui tienne. »Elle finit par lancer : « Mesdames et messieurs les députés, le 26 janvier, reprenez votre âme de parents, et oubliez votre âme politique ! »
« Fausse bonne idée »La proposition de loi qu’ils examineront ce jour-là, et à laquelle le gouvernement s’est finalement rallié après avoir envisagé de présenter son propre texte, ne fait pourtant pas l’unanimité, y compris chez les parents. Certes, le controversé délit de « négligence numérique » a été retiré du texte en commission, lui qui permettait de sanctionner les parents exposant leurs enfants « de façon manifestement abusive »à des écrans. Mais ses deux mesures phares, l’interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans (uniquement les plus nocifs) et l’interdiction du portable au lycée, sont parfois qualifiées de « fausses bonnes idées ».
« C’est une réponse trop simple à une question aussi complexe »,tranche Alixe Rivière, porte-parole de la Fédération des conseils de parents d’élèves (FCPE) de la Seine-Saint-Denis. « Faute de mettre les moyens qu’il faudrait dans l’éducation au numérique, on sanctionne, et on nous transforme en gendarmes de nos enfants. »Le psychiatre Serge Tisseron (1) juge lui aussi cela « très problématique ». « L’État doit au contraire valoriser le rôle éducatif des parents : sur ces sujets, les échanges familiaux sont très bénéfiques, et insuffisants aujourd’hui. » Ce spécialiste redoute qu’avec cette interdiction formelle, les parents se rassurent à bon compte et se désintéressent encore davantage des activités de leurs enfants en ligne.
En Australie, de nombreux contournementsCar l’interdit pourra-t-il être appliqué ? La question divise jusqu’en haut lieu. Alors que la députée Laure Miller (Renaissance) est à l’initiative de cette proposition de loi, celui qui a mené avec elle la commission TikTok, Arthur Delaporte (PS), ne cache pas son scepticisme. Il explique qu’en Australie, premier pays à avoir interdit les réseaux sociaux avant 16 ans en décembre 2025, « ce que l’on observe, c’est que ça ne marche pas » : « Le recours aux VPN explose pour contourner l’interdit, ainsi que le téléchargement d’applications qui ne sont pas considérées comme des réseaux sociaux mais ont les mêmes fonctionnalités. »
À l’Union nationale des familles (Unaf), ces réticences sont partagées. « N’empêche que contourner un interdit, ce n’est pas la même chose que de laisser l’accès ouvert », nuance Olivier Gérard, le coordinateur en charge des questions numériques. Sans voir dans cette mesure une « solution miracle », il estime que l’État enverrait du moins un « message clair »qu’attendent de nombreux parents. « Mais attention à ce que cet interdit quelque peu symbolique ne détourne pas des vrais enjeux : maintenir la pression sur les plateformes pour qu’elles sécurisent leurs services, éduquer enfin les enfants sur ces sujets, par l’Éducation nationale en lien avec le monde associatif, et mieux accompagner les parents. »
(1) Auteur duGuide de survie pour accros aux écrans (Nathan, 96 p., 11,90 €).
Une entrée en vigueur dès septembre prochain ?
Vendredi 23 janvier, le gouvernement a engagé la procédure accélérée sur ce texte, afin de raccourcir la discussion parlementaire. Dans une vidéo diffusée le lendemain par BFMTV, le président Macron a dit son souhait que « ce soit applicable à la rentrée prochaine ». Un projet de loi gouvernemental avait initialement été annoncé, contenant les mêmes mesures, mais l’exécutif se dit désormais prêt à se ranger derrière le texte porté par la députée Renaissance Laure Miller. Le texte a été complètement réécrit en commission, après un avis très critique du Conseil d’État sur sa version initiale. Le gouvernement et Laure Miller ont déposé un amendement identique pour proposer une formulation encore différente.